
Une superstructure parquée sur la lune
La mission spatiale APOLLO 8 est sur bien des points historiques et si l’histoire retiendra principalement les noms de l’équipage d’ APOLLO 11, ceux d’ APOLLO 8 resteront comme celui qui a photographié pour la première fois hors de l’espace terrestre la « preuve » d’une existence intelligente autre que la nôtre.
En utilisant comme « vecteur » la fantastique photo de
la NASA publiée dans le n° 1028 de PARIS MATCH, j’accède de très près à l’artefact lover au sein d’un cratère à une centaine de kilomètres du cratère « GIORDANO BRUNO. »
Ma première « vision » est stupéfiante : il se dresse devant moi une énorme superstructure qui se déploie majestueusement sur le sol de notre satellite. Elle doit bien mesurer 26 km en longueur. Elle ressemble étrangement à un porte-avion. Quatre gros cylindres ornent ses côtés. Je m’approche au plus près de cet engin pour avoir un meilleur angle d’observation. Des hublots sont visibles sur la façade principale, des ombres s’agitent à l’intérieur. Je prends la décision de me « projeter » à l’intérieur de la « superstructure ».
Je « débarque » au milieu d’une intense « activité » : de nombreux « humanoïdes » s’agitent dans tous le sens. Leurs idiomes mais totalement inconnus, j’essaie néanmoins de saisir leur gestuel qui parlent d’elle-même et qui ne diffère pas vraiment de notre civilisation. Je les vois entrain de « colmater une espèce de brèche » au niveau de la coque de l’engin. Je « déplace » mon regard et je saisis un « poste de commandement » ils viennent de noter le module lunaire APOLLO 8 qui les survolent cela ne semble pas les inquiéter car toute leur attention et concentrer sur la « réparation ».
J’ai évidemment à faire à une civilisation bien organisée, certainement plus évoluée que la nôtre. Maintenant, je sens l’énorme engin qui commence à « bouger » ; le voilà qui, doucement, se décolle de son « refuge » lunaire, je les accompagne encore un bref moment pour constater que l’engin quitte maintenant l’orbite lunaire et s’enfonce dans l’immensité de l’espace intersidéral. Je me « déconnecte », ma constatation est claire ; il y avait bien sur la surface lunaire en décembre 1968 une « superstructure parquée dans un cratère qui témoigne certainement de l’existence d’une autre « humanité ».