Mai 1989 : Grand Prix de San Marin sur la piste d’IMOLA dans la terrible courbe TAMBOURELLO, le pilote Autrichien Gerhard BERGER perd le contrôle de sa F1 suite à une rupture mécanique, il percute le mur de béton mais se sauve la vie.
Vendredi 29 avril 1994 : le pilote Brésilien Ruben BARRICHELLO perd le contrôle de sa F1 sur la piste ultrarapide d’IMOLA en Italie.Samedi 30 avril 1994 sur la même piste à 13h00 le pilote Autrichien Roland RATZENBERGER vient de perdre sa vie dans un tragique accident.
Nous voilà le Dimanche 01 Mai 1994, il fait chaud et beau en Italie. L’un des plus prestigieux pilotes de tous les temps vient de se réveiller. Il est 7h05 AM quand je le rejoins dans sa chambre d’hôtel, je le sens très inquiet, la mort de son ami RATZENBERGER, la veille, l’a profondément choqué. Je le vois appeler sa fiançée, Adriana restée au Brésil, il s’exprime en portugais « Estou com un pressentimento muito ruiddi com relaçao a esta corrida preferia nao participar » SENNA ne souhaite pas participer a la course il a des crainte pour sa vie !
Je le vois sortir de son portefeuille un étrange « objet », une espèce de « pierre » entourée d’une couverture en cuir, je pense à un porte bonheur ou autre ? Il lui parle lui demandant des conseils, la pierre se met à briller d’une couleur BLEUE est-ce le signal attendu par SENNA ? Je le pense car maintenant il la range et semble plus apaisé.
Mais que se passe-t-il depuis le vendredi précédent ? Pourquoi toute cette escalade d’accident sur la piste d’ IMOLA ? Est-ce tout simplement le destin ? Où y a-t-il autre ? Pour le savoir, je m’ « accroche » à SENNA et nous « remontons » le temps de 48 heures.
Il est maintenant 8h20 AM, nous sommes le vendredi 29 avril 1994 dans un garage où la WILLIAM F16 est entreposée ; j’observe que SENNA la contrôle minutieusement que cherche-t-il ? Je cible de plus près pour noter que le souci qui accapare notre champion provient de la suspension qui, selon lui, n’est pas assez performante.
Je le vois en train de donner de nombreuses indications aux ingénieurs, il souhaite que le triangle supérieur de la suspension soit modifié, on lui signale que cela nécessite des travaux importants à éviter avant la compétition.
SENNA s’énerve, il exige à haute voix ce changement ! Sinon il ne courra pas ! Il sort maintenant du local. Je décide de rester auprès de la F1 car je sens que là se joue le destin de « EL MAGICO ». Les mécaniciens ont commencé à effectuer les changements mais il y a quelque chose qui ne joue pas ! La pièce semble récalcitrante ! Seulement après de nombreuses tentatives, finalement elle se laisse « souder ».
La chose m’intrigue : je pousse plus loin mes recherches et je remonte à l’origine de la provenance de cette pièce. J e suis « aspiré » encore plus loin dans le passé où je débouche au Brésil, pays natal de SENNA ; nous devons être dans les années 1950. Selon ce que j’observe, je suis bien dans la villa de la famille SENNA DA SILVA à San Paolo,
L’industriel et propriétaire terrien Milton DA SILVA a qui tout souri dans la vie est en grande discussion pour un achat d’un terrain en vue de construction immobilière. La conversation est très animée, des menaces sont ouvertement prononcées. Milton DA SILVA n’est pas le premier venu qu’on peut impressionner avec des « grigris », il ira outre et acquiert les terrains convoités, se mettant à dos des rancœurs et jalousies. Néanmoins, je le vois quand même consulter « un sorcier » local qui lui fabrique expressément un « talisman » protecteur ; je reconnais de suite la « pierre » bleutée que son fils Ayrton a « consulté » le matin du drame et je reconnais en elle la cause du terrible accident.
Je quitte le Brésil des années 50 et retourne auprès de SENNA qui vient de prendre place dans sa monoplace au départ du Grand Prix de San Marin. J’observe que la « Pierre » est à ses côtés, il la tient dans sa main. Maintenant, il la place fixer sur le tableau de bord, c’est la première fois qu’elle l’accompagne dans une compétition. 13h17 START –GO ; les furieux bolides démarrent en trombe, je « pilote » avec SENNA, nous démarrons très vite en pôle position : déjà surgit le premier accident la LOTUS du Portugais Pedro LAMY percute la BENETTON du Finlandais JJ LETHO course interrompue.
SENNA est mal à l’aise , il contrôle son « talisman » qui semble virer à la couleur noire, il pense à stopper là, mais trop tard, nous voilà embarqués dans la course, sa monoplace fonce à plus 210 Km, nous nous approchons de la courbe TAMBOURELLO : à cet instant la « PIERRE » glisse de son support et viens percuter comme un projectile le triangle supérieur de la suspension avant de la monoplace qui cède sous l’impact ; j’aperçois en une fraction de seconde la barre de métal venir frapper d’une violence inouïe le casque de SENNA ; il perd connaissance, le bolide file sans plus aucun contrôle contre le mur de sécurité en béton : SENNA est encore vivant mais très gravement blessé, il ne survivra pas à ses blessures.
Par un incroyable enchainement du destin, la « PIERRE » porte bonheur s’est transformée en malheur cela était le prix à payer par celui qui l’avait délivré à Milton DA SILVA un prix de sang !
Ma prochaine enquête traitera de la mort tragique de Claude FRANCOIS


















